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 Le football, nouvel opium du peuple.

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Loki
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MessageSujet: Le football, nouvel opium du peuple.   Sam 1 Juil - 10:35

Un article intéressant du Temps, quotidien suisse, antérieur à la coupe du monde.

Culture-foot: De la Coupe du monde s'élève la fumée de l'opium du peuple

En prévention à l'overdose de rhétorique sportive à venir, on peut avaler deux petits pamphlets vigoureux. Ou se faire plaisir avec de belles images commentées par des écrivains.

Titre: Les Intellectuels et le Football
Auteur: Marc Perelman (2 livres chroniqués)
Editeur: de la Passion
Autres informations: 32 p.

Titre: Foot, les 100 photos
Auteur: Benoît Heimermann
Editeur: Hachette
Autres informations: 224 p.


Titre: Le Football, une peste émotionnelle
Auteurs: Jean-Marie Brohm, Marc Perelman (2 livres chroniqués)
Editeur: de la Passion
Autres informations: 32 p.


Isabelle Rüf, Samedi 1 juin 2002

Le grand délire nationaliste, social et identitaire qui s'est emparé de la presse après la victoire de la France lors du dernier Mondial en 1998 permet de craindre de nouveaux déferlements au cours des prochaines semaines. A ceux que cette perspective fatiguerait par avance, on peut recommander la lecture tonique des deux analyses que rééditent les Editions de la Passion, petite maison qui semble spécialisée dans la «critique de la modernité sportive». Ce sont de très brefs ouvrages, 32 pages chacun, mais les caractères en sont d'une taille minuscule, elle aussi, et les lignes très serrées. Quant au propos de Marc Perelman et de Jean-Marie Brohm, il demande à être lu attentivement car il oscille entre le pamphlet le plus polémique, un ton dont on a perdu l'habitude, et une analyse savante du phénomène de sanctification du football.

Les auteurs sont professeurs d'université, le premier à Paris X – Nanterre, le second à Montpellier, et tous deux ont déjà beaucoup écrit sur la sociologie du sport. A l'occasion de la Coupe du monde, ils ont remis à jour leurs analyses des événements de 1998. Leur ouvrage commun, Le Football, une peste émotionnelle, est une dénonciation de la «lobotomisation» qui a gagné les journalistes, et tous les «grands penseurs», de l'extrême gauche à l'extrême droite. On retrouve la même verve dans Les Intellectuels et le Football. Qu'ils célèbrent l'univers de fraternité et de paix, la «passion égalitaire» qui transcende les inégalités de classe et de race ou que, plus naïfs encore, ils opposent un sport «pur» aux excès et aux bavures que lui imposerait un capitalisme pervers, les commentateurs n'échappent pas à la critique.

Car pour les deux polémistes, «les passions sportives sont évidemment meurtrières». La liste est longue des violences exercées dans et autour des stades, tout comme est accablante celle des corruptions, magouilles, salaires indécents et dopages. Mais, disent les auteurs, les sociologues et les analystes du foot se laissent emporter par leur propre fascination et leur désir de rêve. La revue de presse qui émaille les deux opuscules, parfois de manière répétitive, offre de réjouissants exemples de ce lyrisme. Les adeptes les plus aveugles de l'«humanité du sport» étant les ex-staliniens qui entament, notamment dans les colonnes de L'Humanité, le Te Deum de la grande fête populaire planétaire, oubliant que les «délégations de mercenaires» viennent souvent de pays où règnent les dictatures.

Même Alain Finkielkraut, «supporter bien élevé», qui aime le foot par fidélité filiale, y voit «l'une des seules échappatoires à la fatalité sociologique», négligeant le fait que les très rares individus qui s'évadent d'une condition misérable par le sport, s'ils ouvrent un horizon de rêve, ne font en rien changer la société. Les palinodies sur le caractère «black-blanc-beur» d'une France multiraciale ont été vite oubliées, les récentes élections l'ont montré. Le sport est-il aujourd'hui l'opium du peuple? Nouvelle «drogue dure», il est alors, comme la religion pour Marx, la protestation contre une détresse réelle. Et le critiquer, c'est faire le procès de l'organisation dont il est l'«auréole».

Edgar Morin évoque sans ironie l'immense orgasme collectif du 13 juillet 1998, suivi d'une «mélancolie post-coïtale», émotions qu'il reprend à son compte. Oublie-t-il que les régimes fascisants ont toujours su faire du fétichisme sportif une machine à décerveler, également transformable en machine de guerre, en instrumentalisant l'«homosexualité compulsionnelle» que manifeste l'esthétique nazie, avec ses fantasmes de domination? Le discours sur l'architecture des stades, sur la beauté des corps et de leurs mouvements et de leurs stratégies, bref, sur le sport comme art, inspire aux pamphlétaires la partie la plus intéressante et la plus complexe de leur analyse.

Difficile de résister pourtant au plaisir esthétique et à la jubilation qui émanent de beaucoup des images du livre de Benoît Heimermann, Foot, les 100 photos. Entre le premier cliché connu d'une équipe (anglaise, bien sûr, en 1855) et l'image d'un robot japonais de 2002, il y a place pour bien des images mythiques. Des sportifs, des sociologues et des écrivains les ont commentées – dont les Suisses Bernard Comment et Yves Laplace et Vladimir Dimitrijevic, fondateur de l'Age d'Homme, mais pas Georges Haldas! Albert Camus, gardien de but à Alger en 1930, se souvient de «l'envie de vouloir pleurer les soirs de défaite». Gamin, le romancier anglais Nick Hornby décelait déjà la haine et la colère sur les gradins. Celles-là mêmes qui, bien plus tard, en 1985, devaient se déchaîner sur le Heysel, inspirant à Anthony Burgess la honte d'être Anglais. A travers l'histoire du foot, c'est un résumé géopolitique et sociologique du siècle qui se dessine, auréolé de légende, mais très intéressant à regarder sous l'éclairage des analyses de Brohm et Perelman.
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lafange
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Sam 1 Juil - 17:07

LEs romains disait :
"Du pain et des jeux et le peuple est heureux"

Depuits cette époque rien n'a changé.

LAF ! ! ... !
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Loki
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Sam 1 Juil - 23:16

Hélàs, rien a changé. Le foot est une grangrène qui séduit même les plus grands esprits et les réduit à l'état de bête sauvage ou de légume.

Beaucoup de gamins rêvent d'être footballeur... Ce sont souvent les plus fragiles scolairement qui se bercent d'illusions et s'enfoncent encore plus.

Le foot quand il avait encore le statut de sport avait quelques vertus éducatives. Devenu une religion mondiale, c'est un fléau, une machine à décérébrer. No
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Arkhenemy
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Dim 2 Juil - 14:56

je ne pense pas que le foot en tant que sport soit le vrai problème. C'est plutôt la starification à outrance de notre société qui pose un problème. Etre une star est devenu un métier prisé par beaucoup de jeunes, alors bien sûr les médias orientent les goûts et tendances du marché (le foot, la chanson...). Le foot est d'autant plus capteur qu'il est un sport accéssible aux plus pauvres. Il est évidemment un élément de manipulation politique (dernier discours de Chirac) puisqu'il touche une majorité populaire. Le "peuple" trouve une catharsis dans le foot, une identification aux stars ou aux équipes qui lui permettent de "donner" un peu de sens à leur vie matérialiste si banale, et puis le plaisir de voir gagner ceux que l'on supporte apporte un optimisme évanescent.

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La « liberté d'expression » m'intéresse assez peu s'il s'agit de la liberté des vaches de regarder passer les trains en ruminant, juste avant l'abattage..
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voidwalker
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Mer 5 Juil - 12:09

Loki a écrit:

Le foot quand il avait encore le statut de sport avait quelques vertus éducatives. Devenu une religion mondiale, c'est un fléau, une machine à décérébrer. No

n'est ce pas le point commun de "beaucoup" de religions, au sens large du terme, quand elle est déviée à sont extrémisme? (je laisse la place pour certain qui penseraient que la leur n'en fait pas partie...)
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voidwalker
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Mer 5 Juil - 15:18

je viens de voir des supporters avec leurs "chapeaux qui tape des mains".
quand on dit que le sport peut etre une drogue, on en voit aujourd'hui les effets devastateurs Neutral
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Loki
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Jeu 6 Juil - 10:36

voidwalker a écrit:
je viens de voir des supporters avec leurs "chapeaux qui tape des mains".
quand on dit que le sport peut etre une drogue, on en voit aujourd'hui les effets devastateurs Neutral

Tu parles de " chapeaux qui tapent des mains ". De quoi s'agit-il ?

Voici un entretien avec un théologien sur les manifestations religieuses dans le football.


Foot et religion, "le meilleur et le pire"
LE MONDE | 15.06.06 | 15h34 • Mis à jour le 15.06.06 | 15h34


Entretien avec Denis Müller, professeur d'éthique à la faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne.


Outre le signe de croix du joueur à l'entrée sur le terrain, quels sont les nouveaux rituels religieux du football ?


Ils ne sont pas forcément nouveaux ni religieux. Je pense aux cercles formés par les joueurs, main dans la main, avant le début d'un match, comme pour une sorte d'ultime "training" spirituel. Il y a aussi l'empilement des corps sur le joueur qui a marqué un but, dans lequel certains ont cru devoir déceler des tendances homosexuelles latentes. Ou encore la "chenille" qui réunit, après la victoire, une équipe avançant à genoux sur la pelouse.



Ce sont des rituels collectifs. Ils ont désormais plus de place que les pratiques individuelles anciennes comme le signe de croix à l'entrée sur le terrain ou le baiser sur la pelouse qu'on va fouler.

Plus récent, le rituel qui consiste, pour le joueur qui a marqué, à lever son maillot et exhiber devant le public et les caméras son tee-shirt porteur d'un message à destination familiale ou à connotation religieuse. On a vu des tee-shirts " I love Jesus". Et les joueurs de la Côte d'Ivoire prier en groupe sur le terrain, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations, perdue contre l'Egypte !

Quant au geste du "berceau" - le balancement de bras portant un enfant fictif, inventé par le Brésilien Bebeto au Mondial américain de 1994, afin de saluer la naissance de son propre enfant -, il a été largement imité depuis. Ce n'est certes pas un symbole religieux explicite, même si on peut y voir une louange à la vie et au Créateur. Je le comprends plutôt comme un bel hommage rendu à la femme dans ce monde de "mecs" que demeure le football malgré une mixité plus grande (dans le public et le corps arbitral). C'est un heureux correctif proposé au machisme ambiant de ce milieu.


Ces gestes ne traduisent-ils pas un retour du "religieux" dans un univers marchand, sécularisé, laïcisé ?


Non, pas nécessairement. Il est probable que les signes de croix sont plus fréquents dans les équipes nationales de pays marqués par la tradition catholique ou orthodoxe : je pense, dans le premier cas, à l'Italie, à l'Espagne, à l'Amérique latine, à l'Afrique et, dans le deuxième, aux pays slaves.

Les pays protestants semblent ignorer cette pratique. Je ne suis pas sûr qu'il y ait autant de signes religieux dans les équipes d'origine arabe ou asiatique. De là à parler d'un renouveau du religieux, je n'en suis pas absolument convaincu.

D'une part, il faudrait distinguer entre la pratique religieuse sincère - qu'il ne faut pas exclure pour certains joueurs - et la pratique superstitieuse. D'autre part, cette religiosité a quelque chose d'une fiction, fortement mise en valeur par la télévision et les angles des caméras. Il y a là un effet de verre grossissant de la Mondiovision.


Par ailleurs, l'idée que Dieu puisse vouloir donner la victoire à "notre" équipe plutôt qu'à l'adversaire révèle une mentalité religieuse assez primaire et une "théologie" bien peu critique !

Le football est d'abord un révélateur universel de tous les antagonismes sociaux et mondiaux : la faute et la grâce, le jeu et la violence, la fortune inouïe des stars du ballon rond et le marché des joueurs, souvent recrutés dans les pays pauvres et transformés en esclaves modernes du sport-spectacle.


Reste une liturgie proprement religieuse dans les stades de football

...

Oui, et ce n'est pas un hasard si de grands prédicateurs, comme Billy Graham ou Jean Paul II, ont choisi des stades pour réunir leurs foules. Communauté de foi, célébration émotive, desservants, hymnes, cantiques, invocation du bien et dénonciation du mal : la mise en scène comporte bien des analogies entre la manifestation sportive et le rite religieux. Une sorte de rivalité mimétique s'est instituée, accréditant la thèse que le football est une autre religion (une quasi-religion, aurait pu dire le théologien Paul Tillich), voire une nouvelle religion se substituant à la première.

A la liturgie forcément présente et impressionnante des grandes rencontres de football, j'ajouterai l'histoire et la tradition propres à chaque club, de celles qui cimentent des communautés entières. Les publics de Naples à l'époque de Maradona, de Marseille ou de Turin, avec leurs simulacres religieux (ex-voto, invocation de la Bonne Mère dans la cité phocéenne), ont été bien étudiés par Christian Bromberger.

Très typique aussi est le cas des publics de supporteurs anglais d'Arsenal à Highbury (le vieux stade mythique qui va être détruit et remplacé), de Liverpool et autres, chantant, pendant tout le match, des "carols" (cantiques) à la gloire de leur équipe, venus de la plus ancienne tradition chrétienne locale et des écoles du dimanche du XIXe siècle.

Les équipes en rouge - Manchester United, Liverpool - sont plutôt de tradition catholique, en bleu - Manchester City, Everton - de tradition protestante, comme les Glasgow Rangers opposés à leur rival local du Celtic, habillé en vert, d'origine irlandaise et catholique. Et il n'est pas rare dans les tribunes d'entendre des insultes racistes ou homophobes sur des airs de "O When The Saints Go Marching In !"

La religion et le football se rejoignent, pour le meilleur comme pour le pire. Ce n'est pas le moindre paradoxe d'un sport-spectacle mettant en scène les ambivalences de la condition humaine : juste et pécheur, tantôt génial tantôt odieux, chanceux ou maudit, le footballeur, cet esclave adulé mais si vite déchu des temps modernes, n'est-il pas un miroir de notre propre destinée ?



Propos recueillis par Henri Tincq
Article paru dans l'édition du 16.06.06
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voidwalker
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Jeu 6 Juil - 16:17

Il s'agit d'un superbe objet. un chapeau haut de forme en peluche, surmonté de deux mains que l'on agite grace à du fil de peche Suspect

un de ces pathétiques objets de supporters, qui redoublent sans cesse d' ingéniosité dans cette surenchère frénétique du ridicule affraid

pour ce qui est de cet article Foot et religion, "le meilleur et le pire"

sans rentrer dans les détails, je pense que la religion n'est pas à prendre comme telle, mais plutôt un moyen parmi tant d'autres de s' attirer les bon augure afin de gagner (si se peindre le cul en bleu pouvait aider, j'en vendrais pour faire fortune What a Face ) et que c'est la superstition qui prime (et donc un mélange de religion, d' ésotérisme et de rite païens)

mais bon tout ceci n'engage que moi
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voidwalker
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Ven 7 Juil - 11:38

Petite parenthèse, je ne critique en rien le football, mais il aurait dût rester au rang de sport. je m'en prend simplement à la derive qui l'entoure.
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lafange
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Ven 7 Juil - 17:39

J'aime bien regarder le tours de france (vous allez me dire que cela n'a rien a faire icic mais laissé moi finir), mais hier alors que je m'apprété a comater devant mon petit écran, j'ai entendut le MOTS, celui que je ne peu xpornoncer sous peine de m'atirer toutes les malédiction du monde.
Les comentateurs statuaient plsu sur les chance de l'équipe de france que sur les possibilité pou rl'échapée d'arriver sans ce faire ratrapper par le peloton. Dans les deux ou trois interviews que j'ai réussis a entendre, avant d'appuyer rageusement sur le bouton de mise en veille de la zapette, le comentateur demandé à ces cyclistes profésionelle leur pronostique pour la finalle.
Je ne pense pas que l'on demande a une start de l'équipe de france qui vat gagner le tour de france ?
Alors que le contraire ne semble pas choquer plus que ça les gens.
Cherché l'erreur....

LAF ! ! ... !
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Ven 7 Juil - 17:45

affraid

no comment for me ...
lol!
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Loki
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Mer 12 Juil - 2:30

Une dérive bien connue du football, immense miroir des turpitudes de l'humanité : le racisme. Evil or Very Mad

Football: le racisme pris dans un Eto'o.
Pour la prise de conscience.

N° 463 Semaine du 04 mars 2006 au 10 mars 2006.
Marianne.

Auteur : Neumann Laurent.


Samuel Eto'o est un magicien du ballon rond. Le genre d'attaquant qui fait tourner en bourrique les défenseurs les plus aguerris. Un buteur né qui, balle au pied, comme Zidane, Ronaldinho et quelques autres, a l'élégance d'un danseur étoile. Bref, un artiste comme le football moderne, disons-le, en produit de moins en moins. Seulement voilà, l'attaquant vedette du FC Barcelone est camerounais et, dimanche dernier, dans le stade de la Romareda de Saragosse, les supporters adverses lui ont une nouvelle fois fait vivre l'enfer: insultes xénophobes, cris de singe, jets de cacahuètes... Le racisme à l'état brut. La connerie à l'état pur. A la 78eminute du match, n'en pouvant plus, Eto'o a dit stop: «Je ne joue plus, j'arrête.» Trop, c'est trop. Il a alors fallu toute l'insistance de l'arbitre de la rencontre et la force de conviction de ses partenaires du Barça et des joueurs noirs de Saragosse pour que Samuel Eto'o renonce à quitter le terrain. Bien lui en a pris: au terme d'un dernier quart d'heure exceptionnel, il a apporté la meilleure des réponses en offrant, sur un centre magistral, la victoire à son équipe. Il n'empêche...

La gangrène du racisme est en train de gagner de nombreux stades européens (Milan, Rome, Paris...) sans que les instances du football prennent véritablement la mesure du phénomène. Il y a un an, à Saragosse, Eto'o avait déjà subi les mêmes avanies: le club n'avait alors écopé que d'une amende de... 6 000 euros. A l'Espanyol de Barcelone, un autre Camerounais, le gardien Idriss Kameni, a pour sa part été insulté par ses propres supporters! Aucune réaction. En novembre dernier, des supporters fanatiques de l'Inter Milan avaient adressé des insultes racistes à l'Ivoirien de Messine, Marc Zoro, qui lui aussi avait cherché à quitter le terrain, en pleurs devant les caméras. Quatre d'entre eux ont été condamnés à une interdiction de manifestations sportives pendant cinq ans. Mais à quand la vraie prise de conscience?
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Arkhenemy
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MessageSujet: Re: Le football, nouvel opium du peuple.   Mer 12 Juil - 22:22

...sport de masse, véhicule du nationalisme et ses xénophobes avatars! Twisted Evil

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Maurice G. Dantec
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