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 Aime-t-on vraiment le sexe oral ?

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Arkhenemy
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MessageSujet: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Dim 31 Déc - 4:22

80% des adultes le pratiquent

D'abord il y a les mots... fellation et cunnilingus. Si le premier a une sonorité feutrée et gouleyante, le second est carrément affreux, anguleux, plein d'aspérités et de voyelles fermées. Cunnilingus... On le prononce la bouche en cul de poule, ce qui est tout de même un comble pour un geste érotique exquis, pour ce baiser qui unit lèvres et sexe. Si l'on épluche les statistiques qui mettent en équations les comportements sexuels des Français, on découvre qu'environ 20% des adultes ne «fellationnent» et ne «cunnilinguent» pas, que seuls 3% le font encore après quinze ans de mariage, que l'on s'adonne d'autant plus aux joies de la sexualité orale que l'on est diplômé.
Mais au-delà des chiffres, comment hommes et femmes vivent-ils cette pratique érotique intime? Si livrent-ils avec inspiration, conformisme ou dégoût?

Côté homme, c'est clair. Le goût pour la «turlutte» est absolument unanime. Dans «Le Nouveau Rapport Hite», publié en 2000 (éd. J'ai Lu), 95% disent préférer se faire tailler une pipe que n'importe quoi d'autre. Depuis la sortie, en 1972, du film culte «Gorge profonde», la fellation est devenue une figure incontournable du vocabulaire sexuel. L'héroïne, qui découvre inopinément que son clitoris est placé au fond de sa gorge, y avale goulûment des membres aux dimensions impressionnantes. A partir de là, l'engobage vorace de pénis devient un cliché porno affligeant. Tous les filmsX comportent plusieurs scènes où des actrices au bord de la nausée siphonnent ardemment le sexe de leurs partenaires avant de se prendre en pleine figure le produit de leur jouissance.

La fellation est mise en scène non pas d'une manière voluptueuse, mais dans un contexte de domination. Or, si l'on en croit les hommes qui nous ont parlé, les films porno ont tout faux. D'après Guillaume (lire son témoignage), 95% des filles sucent mal, précisément parce qu'au lieu de traiter avec une douceur fondante le sexe de leur partenaire, elles imitent avec une vigueur besogneuse l'appétit féroce des actrices de porno.

Dans son livre «Ecrit sur la bouche» (éd. Odile Jacob), le docteur Claude Olievenstein explique que «la fellation rend la décharge orgastique proche de la tétée, de la découverte de la vie, de la continuité du nourrisson avec l'homme, une continuité à l'intérieur de l'interdit». Plutôt que de pompages furieux, les hommes rêvent en réalité d'une paresse régressive. Dans «Les Particules élémentaires» (éd. J'ai Lu), Michel Houellebecq fait dire à l'une de ses héroïnes: «Les hommes ont du mal à bander, mais quand on les prend dans la bouche, ils redeviennent des enfants.»

Côté femme, toutes n'ont pas l'aisance d'une Madonna qui chante dans «Express Yourself»: «Je veux que tu descendes là-bas, là où c'est chaud, là où tu ne peux pas te dérober.»

Toujours dans le rapport Hite, on peut lire à quel point certaines femmes dérobent leur sexe aux lèvres de leur amant, à quel point elles ont peur d'être «sales, dégoûtantes». Pour celles qui entretiennent une relation harmonieuse avec leur propre corps, la sexualité orale a infiniment plus de sens que la pénétration. La faculté qu'a l'homme de déguster jusqu'à l'ivresse le sexe de sa compagne est le signe absolu de son amour des femmes, de sa santé sexuelle. Celui qui s'y refuse pourra être quitté parce «qu'il a un problème avec les femmes». Dans certaines cultures machistes, en particulier dans les milieux gangsta rap noirs américains, le cunnilingus est considéré comme une infamie, une perte de virilité. Celui qui s'y livre est un «sucker» (suceur), un pauvre mec. Car la sexualité orale bouscule les rapports de domination. Plus que la pénétration, elle permet de reconnaître et de sentir intimement le corps de l'autre. Sans elle, écrit Guido Ceronetti dans «Le Silence du corps» (éd. Albin Michel), «il n'est pas de connaissance complète de la féminité. C'est comme un enseignement murmuré dans une grotte humide.»

Sabine, 36 ans, écrivaine
J'adore. Quand je désire un homme, il faut que je le prenne dans ma bouche. C'est instinctif. Quand je sens le sexe d'un homme que je désire frémir et gonfler entre mes lèvres, ça me bouleverse. C'est à la fois violemment sexuel et profondément amoureux, comme un baiser. Avec la bouche et la langue, on est au plus près du corps de l'autre, encore plus qu'avec les doigts ou le sexe. On devine les plus infimes palpitations, les changements de consistance, la dureté très spéciale qui précède la jouissance. On est à la fois dans la fusion et la maîtrise, la réceptivité totale et la virtuosité. Quand je vois que j'ai amené mon homme à des sommets de jouissance, ça me rend à la fois fière et comblée. Je n'ai pas besoin de réciprocité automatique. Je ne suis d'ailleurs pas une adepte du 69. Il y a trop à faire et à sentir en même temps, du coup, on n'est pas à ce que l'on fait, on perd sur tous les tableaux. Je m'endors parfois en tenant le sexe de mon compagnon dans la bouche, comme une tétine de chair. Là, il n'est pas question de jouissance. Juste d'une tendresse absolue.»

Marie, 25 ans, étudiante
Je n'aime pas sucer. J'ai l'impression que les hommes aiment ça plus que n'importe quoi d'autre et, du coup, ça me dévalorise, ça me fait penser que le fait que j'aie un corps de femme n'est pas important. Il n'y a pas de différenciation sexuelle dans la fellation. Un homme peut le faire à un autre homme. Tu n'es plus qu'une bouche qui pourrait être n'importe quelle bouche ou une machine perfectionnée. Quand ça dure, ça fait mal aux mâchoires, ça étouffe. Certains te maintiennent la tête pour être sûrs que tu avales. Après tu te retrouves avec ça dans la bouche et tu ne sais pas quoi en faire. Tu recraches discrètement sur le drap. Le type est content et il ne se rend pas compte que tu es mal. Il a eu ce qu'il voulait. Toi, tu n'existes plus.

«Comme ils sont persuadés que leur sexe est la chose la plus sublime du monde, tu dois naturellement tomber à genoux devant. Alors que les filles sont censées n'être jamais assez propres, eux peuvent prendre des libertés avec l'hygiène. Toi, tu es là, toute parfumée et rutilante, et tu n'oses rien dire, parce que le type te ferait payer sa frustration. Moi, c'est comme ça que je vois la chose.»

Faustine, 28 ans, ergothérapeute
J'aimerais que l'on m'explique... D'après les bouquins de psycho et de mythologie, les hommes sont censés avoir une sainte trouille du sexe féminin, le percevoir inconsciemment comme un endroit obscur, menaçant et castrateur. Selon la fameuse légende du "vagin denté", le sexe féminin serait muni de dents imaginaires prêtes à dévorer le membre masculin. Si ce fantasme est vraiment aussi répandu, comment se fait-il que les hommes n'aient pas peur de mettre leur zizi entre de véritables dents qui pourraient le mordre? Il y a là une contradiction qui m'échappe! C'est vrai que les hommes sont toujours partants pour une fellation. Je n'ai pas une expérience monstrueuse, mais je n'en ai pas rencontré un seul qui refuse.

Pour être honnête, je ne suis pas très branchée sexe. La fellation, je m'en sers plutôt comme d'un moyen d'avoir la paix, de satisfaire un homme tout en évitant un rapport sexuel classique quand je n'en ai pas envie. Je vois ça comme une gentillesse, mais le truc en lui-même ne me transporte pas. Ce qui est loin d'être réciproque. Car j'ai remarqué que certains, qui pourtant adorent se faire "gâter", ne pensent même pas à rendre la pareille, ils semblent même éviter. Pour moi, c'est rédhibitoire. Peu importe la technique. Certains sont plus experts que d'autres, mais je m'en fous. Ce qui compte, c'est la signification du geste, l'acceptation de mon corps dans sa totalité. Et quand ça ne vient pas spontanément, non seulement je n'ose pas demander, mais ça me blesse.»

Guillaume, 36 ans, webmaster
95% des filles font ça mal. Elles sont mécaniques. Si la fille ne prend pas son pied en taillant une pipe, si elle ne le fait pas spontanément, c'est qu'elle n'a pas vraiment de
désir, et rien n'est plus désagréable que de recevoir une caresse forcée. Moi, j'adore sucer. J'adore le sexe en général. Curieusement, j'ai été marié pendant cinq ans avec une fille hypercoincée, élevée dans un milieu catho intégriste. Elle refusait que je lui fasse une minette. Elle trouvait ça immoral, dégénéré. Quand j'y suis finalement arrivé, sa jouissance a été tellement intense que ça m'a fait peur. Elle s'est mise à me frapper, à me griffer, à demander que je la frappe! J'ai découvert une fantasmatique SM qui m'a totalement sidéré!»

James, 51 ans, producteur télé
En vingt-huit années de mariage, ma femme n'a jamais pratiqué la fellation, je ne le lui ai d'ailleurs jamais demandé. Je préfère être au service du plaisir des femmes que l'inverse. Je me rends compte d'ailleurs que je raisonne en termes de rapport de forces. La femme qui taille une pipe me paraît être dans une situation plutôt humiliante, à genoux devant le mec qui la tient par les cheveux, alors que je ne vis pas la situation inverse comme une soumission. Pour moi, embrasser le sexe d'une femme ne relève pas d'un asservissement mais d'une attirance profonde. Je suis aimanté par cet endroit-là d'une manière instinctive, archaïque. C'est comme retourner vers la matrice originelle, c'est un refuge primordial, la source de tout.»

L'avis du sexologue
Le docteur Jacques Waynberg vient de participer à l'élaboration du «Dictionnaire de la pornographie» Sous la direction de Philippe Di Folco (éd. puf).

«C'est dans la sexualité orale que s'exprime la qualité de la fonction érotique. Une sexualité orale harmonieuse suppose d'avoir franchi les barrières de la pudeur, d'un dégoût de soi et de l'autre. C'est le lieu de l'intime. Là, une charge émotionnelle et affective est beaucoup plus importante que lors de la pénétration. C'est par l'oralité que passe une acceptation de son propre sexe et de celui de l'autre. Si les hommes et les femmes étaient mieux sucés, il n'y aurait pas de complexe sur l'apparence et la conformité des organes génitaux. Le marché de la chirurgie esthétique génitale
ne prendrait pas cette dimension, que je trouve catastrophique.»

Source : Elisabeth Alexandre

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La « liberté d'expression » m'intéresse assez peu s'il s'agit de la liberté des vaches de regarder passer les trains en ruminant, juste avant l'abattage..
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Arkhenemy
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Dim 31 Déc - 5:11

Voici un dossier argumenté d'une enquête sociologique qui soulève le voile de la sexualité orale...culpabilité, dégout charnel...que de réminicences chrétiennes dans la pratique sexuelle de nos concitoyens, on est loin du pseudo-hédonisme vanté par les médias. Pensez aux nombreuses et diverses pathologies liées à l'aversion du corps qui vont croissantes de nos jours...W.Reich, psychanaliste, disait que l'orgasme est indispensable à l'equilibre psychique.
Concernant la pornographie devenue une industrie fructueuse et artistiquement mécanique, elle est aussi celle qui fait en grande majorité l'éducation sexuelle des garçons. Un filmX bien fait peut-être bien plus éducatif qu'un long discours vaseux. Et le romantisme dans tout ça vous me dites? Justement, le romantisme, parlons-en, relisez-donc les romantiques et vous y trouverez un érotisme mêlant pornographie et sentiments (L'âme, c'est la chair et l'esprit).
Revenons au sentiment de malaise buccal chez les filles, ceci exprime un trouble de l'image du corps, renforcé par le matraquage des normes hygiénique lié à la mode, et je ne parle pas des actes compulsifs qui peuvent suivre. Le corps reste encore largement impur dans notre société chrétienne sécularisée, et la femme porte en plus le fardeau d'être la tentation charnelle. La chair, la femme, le Mal (revoyez L'Exorciste au commencement).
Il serait peut-être temps d'envisager une véritable culture de la chair comme le demande Onfray, avec tout ce que cela comporte de biologique (et non pas d'hygiénique).

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Arthur Blainn
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Lun 1 Jan - 20:29

Je dois dire que je ne suis qu'à moitié surpris de ce que je lis. En effet, on n'arrête pas d'éduquer les jeunes avec des idées ridicules sur le corps et la sexualité. Alors pour ce qui est du sexe orale, je devine facilement que ça ne doit pas être mieux. D'ailleurs, il n'est pas rare que j'entende de la bouche d'une fille une phrase de ce genre-là : "La fellation? C'est les putes qui font ça!!! Moi je suis une fille bien"...
Le fait de pratiquer la fellation n'est absolument pas ce qui détermine une "fille bien", ça n'a strictement rien à voir! Et heureusement d'ailleurs car si l'acte de la turlute n'était réservé qu'aux "bad girl" alors les véritables filles biens auraient vraiment du soucis à se faire car beaucoup d'hommes s'ennuieraient vite en leur compagnie! D'ailleurs, j'ai moi-même connu des filles qui ne suceaient pas et se prétendait "dignes" mais qui au final se révèlaient être humainement parlant de vraies merdes (ce qui ne veut pas dire que celles qui sucent sont forcémment meilleurs que les autres, tout dépend de la personne)...
L'inverse est vrai aussi pour les hommes. Contrairement à se que se dit dans le milieux gangsta rap noirs américains, ce n'est pas parce que l'on fait un cunnilingus à une nana qu'on est moins viril ou que l'on est un «sucker» ou un pauvre mec! Selon moi, le pauvre mec est plutôt celui qui se laisse influencer par ces idées débiles au lieu de vivre sa sexualité comme il l'entend et selon sa propre sensibilité...
Pour ce qui est des films pornos, pour moi c'est plus un divertissement qu'autre chose et il ne faut absolument pas le prendre autrement. Quand vous regardez un film de James Bond, vous passez un bon moment mais je suis sûr que vous savez que vous ne pouvez pas faire les mêmes choses que lui. Et bien pour les films pornos, c'est pareil ! Rocco Siffredi, Clara Morgane et autres hardeurs ne sont pas là pour nous servir d'exemple pour notre sexualité mais davantage pour nous divertir en nous montrant une caricature extrême de la sexualité. Bien sûr, si vous pouvez faire la même chose que les acteurs du X et en tirer du plaisir avec votre partenaire, c'est tant mieux pour vous ! Mais je le répète encore, les films X ne reflètent pas la réalité de la sexualité et s'en servir comme référence risquerait de compliquer davantage votre propre évolution sexuelle.

Le témoignage de Guillaume est, selon moi, très interessant. Je suis d'accord avec lui quand il dit que beaucoup de filles le font mal parce qu'elle n'ont qu'une approche « mécanique » de la fellation. Peut-être que l'influence des films pornos est à l'origine de ce problème, ce n'est pas impossible. Mais je crois davantage que c'est dû au fait que ces filles-là sucent sans grande conviction ni réelle envie. D'ailleurs, Guillaume le dit assez bien : « Si la fille ne prend pas son pied en taillant une pipe, si elle ne le fait pas spontanément, c'est qu'elle n'a pas vraiment de désir, et rien n'est plus désagréable que de recevoir une caresse forcée. »
A mon sens, il vaut mieux ne pas pratiquer la fellation que de s'y sentir obligé et faire du mauvais « travail » !
La fellation n'est pas une étape obligé de la sexualité d'un couple, c'est un petit plus dans le plaisir du couple. Globalement, si une fille dit : « J'ai déjà essayer la fellation et je n'aime pas ça. Je n'en tire aucun plaisir » alors il faut respecter son avis. Mais, me direz-vous, n'est-ce pas en totale contradiction avec ce que j'ai dit plus haut ? Et bien pas du tout ! Ce que je condamne avant tout c'est les gens qui ont des préjugés sur les choses et les gens. Si une fille me dit « je ne suce pas parce que j'aurais l'air d'une pute », ça vaut dire que la fille en question a des aprioris (qui sont probablement le fruit d'une mauvaise éducation sexuelle) sur quelque chose qu'elle ne connaît sans doute même pas et qu'elle ne fait aucun effort pour améliorer la sexualité de son couple (et la même, sa propre sexualité) ! En revanche, si une autre fille me dit « la fellation ça me branche pas tant que ça » alors ça vaut juste dire qu'elle ne prend pas de plaisir à cet acte (donc, qu'elle l'a déjà essayer au moins une fois) et il serait donc stupide d'insister…
Cela s'applique aussi pour les hommes. Certains se disent dégoutés par le cunnilingus alors qu'ils ne l'ont sans doute jamais fait !
Mon avis est qu'il faut tout essayer (ou presque), au moins une fois, avant de prétendre qu'on aime pas. Il faut également se liberer des multiples tabous et préjugés que nous impose notre société et la religion sur les choses de l'amour et de la chair et faire soi-même sa propre définition d'une sexualité épanouïe. C'est cela qu'on appel véritablement la libération sexuelle des hommes et des femmes !….


cheers study Wink

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mister GRAY
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Ven 19 Jan - 21:14

sympa le sujet... Very Happy
mon avis sur la chose appelée pipe et descente à la cave (je ne l'ai pas vu cité celui là et pourtant j'ai bien tout lu):
la sexualitée est quelque chose de terrible dans notre sociètée moderne (même si je ne suis certain qu'elle l'était moins jadis). On nous impose des dogmes tellement lourd à porter que l'on se croit obliger de choisir un camps (hétéro, bi ou homo ou encore des sous groupe: je suce, je suce pas, je sodomise mais je me fais pas sodomiser... ). Je pense avoir remarqué que faire l'amour et donc les jeux hérotiques et donc les pratiques sexuelles, sont quelque chose de naturel chez ceux qui se sont affranchie de leur complexe d'oedipe et de leur culture religieuse et socio culturel (désolé je tombe un peu dans les paroles techniques et pompeuses Very Happy ). Passé ce cap de l'inconscient collectif, ces tabous et ces préjugés, l'acte de chair (paroles religieuses s'il en est) n'est plus un besoin mais un plaisir. ceux qui prennent plaisir ne regardent pas où ils mettent la langue ni où ils mettent leur pénis ni ce qui les pénettre ... ils prennent leur pied ... mais pour cela il faut transgresser ses propres barrières qui nous ont été imposées par tout ce que l'on a vécu (éducation ou expérience)...
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mister GRAY
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Sam 20 Jan - 21:46

ah oui au fait, la réponse à la question est
OUI
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Shizu
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Ven 25 Mai - 0:30

Comment se fait-il qu'aucune femme n'ait répondu à ce post? Sans doute parce qu'on en parle tous les jours entre nous scratch ? Mais de façon beaucoup plus personnelle il est vrai...
Je vous rejoins tout à fait quant à l'idée qu'on ne peut dire "j'aime pas" sans avoir essayé. Pour ma part, lorsque j'étais plus jeune et encore pucelle j'avais un a priori négatif sur la fellation, et très positif sur le cunilingus. Avec l'expérience, il se trouve que les choses se sont inversées, car si 95% des filles sucent mal, les hommes que j'ai connus ne se distinguaient pas vraiment par leur talent pour "descendre à la cave"... Je parle de mon expérience perso parce que je ne suis pas dans la tête des autres filles.
Si on arrive à se poser la question de savoir si on aime le sexe oral ou pas, c'est que quelque chose nous dérange là dedans. Ou plutôt, si on prend vraiment son pied, on ne se pose pas de question sur le "comment".
Et ce que je remarque, d'après les personnes qui m'entourent, c'est que les hommes sont plus enclins à se poser ce genre de questions que les femmes, c'est peut être dû au remaniement des rapports hommes/femmes: il me semble que la gent masculine se retrouve à la place "traditionnellement" féminine de l'interrogation du charnel, alors que les femmes se recentrent sur le ressenti purement physique (alors que 50 ans en arrière, c'était le contraire). Pour illustrer ce propos, parlons de mes amies, qui toutes (oui TOUTES, 100%) remarquent que les hommes parlent trop pendant l'acte, alors qu'elles voudraient qu'ils la ferment et se contentent d'agir. Il y a un temps pour tout, voyons... Rolling Eyes
Euh... Ne me serais-je pas légèrement écartée du sujet?... Razz
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Arkhenemy
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Ven 25 Mai - 1:18

Shizu a écrit:
Comment se fait-il qu'aucune femme n'ait répondu à ce post? Sans doute parce qu'on en parle tous les jours entre nous scratch ? Mais de façon beaucoup plus personnelle il est vrai...
Je vous rejoins tout à fait quant à l'idée qu'on ne peut dire "j'aime pas" sans avoir essayé. Pour ma part, lorsque j'étais plus jeune et encore pucelle j'avais un a priori négatif sur la fellation, et très positif sur le cunilingus. Avec l'expérience, il se trouve que les choses se sont inversées, car si 95% des filles sucent mal, les hommes que j'ai connus ne se distinguaient pas vraiment par leur talent pour "descendre à la cave"... Je parle de mon expérience perso parce que je ne suis pas dans la tête des autres filles.
Si on arrive à se poser la question de savoir si on aime le sexe oral ou pas, c'est que quelque chose nous dérange là dedans. Ou plutôt, si on prend vraiment son pied, on ne se pose pas de question sur le "comment".
Et ce que je remarque, d'après les personnes qui m'entourent, c'est que les hommes sont plus enclins à se poser ce genre de questions que les femmes, c'est peut être dû au remaniement des rapports hommes/femmes: il me semble que la gent masculine se retrouve à la place "traditionnellement" féminine de l'interrogation du charnel, alors que les femmes se recentrent sur le ressenti purement physique (alors que 50 ans en arrière, c'était le contraire). Pour illustrer ce propos, parlons de mes amies, qui toutes (oui TOUTES, 100%) remarquent que les hommes parlent trop pendant l'acte, alors qu'elles voudraient qu'ils la ferment et se contentent d'agir. Il y a un temps pour tout, voyons... Rolling Eyes
Euh... Ne me serais-je pas légèrement écartée du sujet?... Razz

Bon, je ne suis pas dans le quota de tes amies et je pense ne pas etre le seul. Mais que signifie pour elles parler dans l'acte?
Quant au cunnilingus, c'est d'abord une question de plaisir, d'aimer le faire à sa partenaire et de la voir prendre son pied. Encore une fois l'acte mécanique ne mène à rien, si on n'aime pas autant s'abstenir, il y a mille façons de donner du plaisir.

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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Sam 26 Mai - 0:24

Arkhenemy a écrit:
Bon, je ne suis pas dans le quota de tes amies et je pense ne pas etre le seul. Mais que signifie pour elles parler dans l'acte?

Et bien parler pendant, faire des commentaires genre "ah t'aimes ça, hein?" ou encore le fameux "tu sais, tu comptes beaucoup pour moi". M'enfin, c'est pas le moment! Laughing
Sinon, oui c'est sûr, si c'est pour s'en tenir à la mécanique, autant en faire son métier! Laughing
Mais et si le/la partenaire n'aime pas ça, faut-il pour autant s'entêter en pensant qu'on le/la fera changer d'avis (si on part du principe que sans essayer on ne peut pas savoir si on aime ou pas)?
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Arthur Blainn
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Lun 28 Mai - 2:01

parler pendant?! Faut vraiment être con pour gacher des moments pareils en faisant des spitchs! En plus, des phrases comme "t'aime ça, hein?" ça me fait franchement trop rire!!! C'est d'un kitch.... De deux choses l'une : Soit le gars en question est trop soucieux du ressentir de sa partenaire, soit il regarde trop de films pornos et finit par penser que ce genre de dialogue est normal dans un rapport. De toutes façons la conclusion est la même : faut qu'il ferme sa gueule! Wink
Cela dit, il existe aussi des femmes qui gueulent comme des cochons qu'on égorge pendant l'acte et cela peut être aussi très genant pour le partenaire. Manifester son plaisir c'est bien, en faire trop et attirer l'attention des voisins c'est ridicule! Et puis, nous les hommes ont a aussi besoin d'un minimum de concentration. Alors crier comme des gorés ne nous aide pas vraiment....

S'acharner sur une personne qui n'aime réellement pas le sexe oral ne sert absolument à rien! Plus vous insisterez et plus la personne se renfermera sur elle-même. Ce qu'il faut c'est être patient et comprehensif, ne pas brusquer les choses et toujours rassurer votre partenaire. Après, rien ne vous empêche de réessayer de la convaincre deux ou trois mois après le premier essai. Mais soyez toujours calme et respectueux de ses désirs ou de ses sentiments. N'oubliez pas qu'il ne sert a rien de vouloir aller trop vite, logiquement vous avez tout votre temps pour vous découvrir l'un l'autre et expérimenter de nouvelles choses...

Shizu, je tenais à te féliciter car tu es la première fille qui ose donner ton opignon sur le sexe oral dans ce forum. Bravo à toi! Smile

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Shizu
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Lun 28 Mai - 4:47

Ah, non! Faut pas me dire merci, sinon j'ai pas fini de vous parler de cul! Laughing
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Arthur Blainn
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MessageSujet: Re: Aime-t-on vraiment le sexe oral ?   Lun 28 Mai - 8:49

"non! Faut pas me dire merci, sinon j'ai pas fini de vous parler de cul! "

J'espère bien..... :p

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